Crise Covid-19 : les paris sportifs ont moins la cote

Le poker et l’équitation sont les seuls rescapés des paris sportifs mais ne parviennent à compenser que partiellement l’activité des paris sportifs. En effet, celle-ci est pratiquement au point mort depuis la crise du Covid-19 qui a entrainé le confinement.

Dimanche dernier à 17 heures, jusqu’à 8 000 personne sur Winamax ont pu parier sur un match de foot. Etonnant en période de crise du coronavirus ? Non, pas en Biélorussie où les les footballeurs d’Isloch Minsk et de Slutsk se sont rencontrés pour une confrontation sportive, comme si de rien n’était. Mais ce n’est guère suffisant pour sauver les paris en ligne qui restent en berne.

Vers un risque abandon définitif des plateformes des paris en ligne ? 

C’est une crainte forte dans le milieu : que les afficionados des paris en ligne décrochent, non seulement à court terme mais délaissent définitivement pour se tourner vers d’autres systèmes de jeux d’argent mais aux pratiques plus aléatoires, voire peu scrupuleuses et moins contrôlées. .Près de 80% des joueurs auraient ainsi arrêtés depuis le début du confinement et de l’arrêt des nombreux sports. 

Près de 90 % des pronostics concernés

Le poker a le vent en poupe durant le confinement

Ainsi nombreux se remettent au poker en ligne dont le volume a doublé d’activité aurait doublé depuis quelques semaines. En France, dix opérateurs sur treize sont agréés pour au moins une de ces deux activités, ce qui permet d’amortir la baisse de 90 % des paris sportifs

Risque de cessation d’activité pour les opérateurs de paris et jeux

Si les compétitions ne reprennent pas cet été, il y aura des morts parmi les opérateurs prédisent les acteurs du secteur.

Le PMU est par exemple touché par la fermeture de nombreux points de vente. 

A la Française des Jeux, aucune mesure sociale n’a été annoncée, mais l’exercice « fortement affecté » n’est pas de bon augure